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Pourquoi Médium,
quand des médias il y a déjà pléthore ?
Pour LUTTER contre les ruptures du temps et des générations.
Pour RENOUER les liens entre les savoirs de l’esprit et les arts
de la main, entre nos nostalgies et nos prospectives,
entre notre culture et nos techniques.
Pour HONORER le souci de transmettre, le plus sûr des remèdes
à notre finitude.
Pour RAPPELER que l’on transmet seulement ce que l’on transforme,
car recevoir sans travailler ne vaut,
et succession rime avec subversion.
Pour SERVIR de point de rencontre entre membres d’un même réseau,
prêts à croiser leurs différences.

R. D.
 

 
LE CODE ET LA CHAIR
 
Ouverture  par Paul Soriano
Le précédent numéro de notre revue ciblait le principal médium d'accès au monde numérique, le smartphone. Ce numéro entreprend d'explorer ce monde encore étrange et déjà familier.
« L'ordre et le désordre, les deux dangers qui menacent le monde », disait Valéry. Tandis que les algorithmes, invisibles et silencieux, déploient leur froide rationalité numérique, ici-bas, les passions s'enflamment.
Tout esprit et matière, le numérique manque de chair. Affichés sur les écrans, les corps sont visibles et audibles mais, pour le reste, inodores, sans saveur et intangibles. En dépit du porno en ligne, le numérique est aussi sensuel, calculateur et business oriented qu'un négociant puritain. Pourtant, le numérique est performatif, il agit sur le monde réel et les êtres vivants qui l'habitent. Mais il agit médiologiquement, en interaction : action-réaction, le résultat peut être détonant.
Paul Soriano est rédacteur en chef de la revue Médium.
 
Réchauffement climatique  par Régis Debray
Les avancées tout-terrain du virtuel n'ont pas fait reculer notre appétence de charnel. Bien au contraire : à la croissante dématérialisation des signes, répond une demande d'incarnation en hausse, dans le domaine des idées comme des institutions. Ce paradoxe fait partie d'un moment spirituel plus large, à inscrire dans une respiration civilisationnelle.
L'histoire longue de l'esprit témoigne de ce que Renan appelait « un vaste balancement de tendances ». C'est dans ce cadre qu'il faut replacer un épiphénomène français comme Le Nouveau pouvoir (Médium n°52/53 et Éditions du Cerf), dont l'explication est tout autant médiologique que politique. Dodds, par exemple, l'historien anglais de l'hellénisme, a mis en valeur ces alternances saisonnières. Il a repéré dans la dernière étape de la culture antique un retour massif de l'irrationnel (à partir de -200) succédant à un millénaire à dominante rationaliste (de -1300 à -200). Cette ultime vague, curieusement, rejoignait sa phase initiale la plus religieuse (-3000 à -1300). On a pu relever de même, après le trend rationaliste allant en Europe du XVIIe au début du XIXe, l'arrivée, avec la montée du romantisme d'une nouvelle phase d'« obscurcissement des Lumières » à partir de 1800.
Régis Debray
 
M'as-tu vu ?  par Philippe Guibert
Le selfie offre à tout un chacun ce qui fut naguère le privilège des stars : être vu. Tous des stars, et tous paparazzis. Mais les stars vieillissent, hélas. Aussi la technique promet-elle davantage : tout un chacun démiurge de son propre corps pour en prolonger l'existence, indéfiniment.
J'apercevais déjà tout ce que l'invisibilité pouvait représenter pour un homme : le mystère, le pouvoir et la liberté, avoue Griffin, ce « physicien à quatre sous », héros malheureux du roman d'H.G. Wells, qui est parvenu à rendre son corps translucide, à force de recherches et d'expérimentations. Amère confession pour L'homme invisible (1895) : il devra terroriser pour se défendre, et finira lynché. Son mystère est difficile à garder, son pouvoir se réduit à celui d'effrayer et il n'a d'autre liberté que celle de se cacher. Voilà ce qui arrive quand on se soustrait à la loi implacable du regard.
Le mythe de l'invisibilité et de sa puissance supposée ne parle plus guère à notre imaginaire qui idolâtre désormais la visibilité. Aussi ce roman fantastique, pourtant très réussi, a-t-il sombré dans l'oubli, comme d'ailleurs les nombreux films et séries TV qu'il inspira, jusque dans les années 1970.
Philippe Guibert, ancien directeur du Service d'information du gouvernement, est délégué à l'information et à la communication des ministères sociaux. Livres parus : Descenseur social, 2006, Plon et Téléprésidence, 2012, Plon.
 
Le selfie au musée  par Pierre Murat
Dans un monde de simulacres, une réplique technologique des grottes de Lascaux et Chauvet vaut pour l'original désormais interdit à la vue. On ne s'étonnera pas que des selfies puissent valoir autoportrait, œuvres dignes du musée.
Puce à l'oreille ou plutôt à l'œil : il y a deux ans, un blog affichait, en mosaïque d'images et dans le plus grand désordre chronologique, des autoportraits de Rembrandt sous le titre « Happy Birthday Rembrandt, master of the selfie ».
On a également sourcillé, en 2016, en recevant le catalogue de l'exposition organisée par le musée des beaux-arts de Lyon et intitulée « Autoportraits, de Rembrandt au selfie ». Toujours Rembrandt ! S'agissait-il d'une assimilation ou de l'aveu d'une évolution, voire d'une involution ?
Pierre Murat, agrégé des Lettres reconverti dans l'histoire de l'art, a contribué aux Cahiers de Médicologie et publié Joseph Garibaldi, le Midi paisible, 2012 et Cassis, port de la peinture, Regards de Provence, 2013.
 
Body Building  par Paul Soriano
Impossible de définir le corps en tant que tel, toujours pris dans ses relations avec autre chose, l'âme en particulier… Ce qu'on ne peut pas dire, vaut-il mieux alors le montrer ? Ou bien se demander à quoi il sert, d'où il vient, comment et par qui il est fabriqué. In vivo ou in vitro ?
Rien de plus évident qu'un corps : ça se voit, s'entend, se sent, se touche. Le définir est moins évident. Dans le dictionnaire, l'article « corps » fait 60 000 signes. Trop de signes, c'est mauvais signe, trop de mots pour un si petit mot…
Paul Soriano
 
Éducation peu physique  par Alain Pinault
Le sport est partout désormais. Sauf dans le cours d'Éducation physique et sportive, de moins en moins sportive et de plus en plus sociale, le corps physique occulté par la pédagogie, l'éthique, l'art, la thérapie.
Au départ était le Général De Gaulle, et une certaine vision du sport français et de l'Éducation Physique…
L'expression Éducation Physique apparaît en 1693, en langue anglaise, dans un texte de John Locke, et en 1762 en langue française. L'Éducation Physique et Sportive (EPS), « discipline à part entière mais totalement à part », est la première à être obligatoire à l'école (1869), mais la dernière évaluée de façon obligatoire aux examens.
Pourquoi est-on passé d'une Éducation Physique et Sportive à une Éducation Physique et Sociale et, depuis les années 2000, à une Éducation qui est plus une discipline d'expériences de vie et d'ouverture que d'enseignement ? Trois éléments de réponse peuvent être proposés.
Alain Pinault est professeur d'Éducation physique et sportive au lycée Henri IV à Paris.
 
Tendance danse  par Daniel Bougnoux
Le spectacle vivant met en scène des corps : ne vous étonnez pas qu'ils dansent, c'est leur tendance. Le Verbe n'a rien à y perdre, bien au contraire, le voilà par le corps animé… Se mouvoir, émouvoir, un pas de deux.
Le spectacle vivant, depuis les beaux jours du TNP de Vilar, qui accomplissait chaque soir la prophétie hugolienne d'un théâtre creuset de l'âme des peuples, connaît depuis quelques décennies sur nos scènes, nationales ou autres, un glissement ou une mue que l'auteur d'Hernani n'avait pas vu venir. Les répliques bien distribuées d'un langage sonore, vociféré, la mise en scène de textes classiques – c'est-à-dire enseignés par ailleurs à l'école – connaissent toujours les faveurs du public, mais les coups d'éclat et les propositions novatrices des dernières décennies sont venues de la danse, d'autant mieux internationale que l'intelligence du spectacle n'y passe plus par la parole.
Daniel Bougnoux, philosophe, est professeur émérite à l'Université des Alpes de Grenoble. Dernières publications : Shakespeare, Le Choix du spectre, Les Impressions nouvelles, 2016 ; codirection du Cahier de L'Herne François Jullien, février 2018.
 
Mesure sans mesure  par Karine Douplitzky
« L'homme est la mesure de toutes choses, de celles qui existent et de leur nature ; de celles qui ne sont pas et de l'explication de leur non-existence » (Protagoras).
Près de vingt-cinq siècles plus tard, l'assertion méritait d'être actualisée : quid du corps étalon à l'ère du code ?
Force est de constater que la complexité n'est pas l'apanage de notre seule société et que la ritournelle de notre président, « et en même temps… », a trouvé nombre d'échos dans des âges antérieurs : le corps, concept qui se voudrait unifié et unifiant, a toujours été pris en étau entre des jeux dialectiques qui en ont exacerbé la dualité. Alternativement mesuré, disséqué, fragmenté… ou au contraire modélisé, idéalisé, typifié… le corps, à chaque nouvelle ère technologique, a généré ses propres représentations métriques, modèles normatifs ou pathologiques, grilles qualitatives ou quantitatives, belles proportions ou catalogues de monstruosité. La raison calculante s'est emparée avec fascination du corps pour le transformer en un bricolage d'unités de mesure et de pratiques métriques – sorte d'écriture du corps à propos de laquelle l'anthropologie, comme la biologie, ont fort à réfléchir. Le corps se cache-t-il derrière sa mesure ?
Karine Douplitzky, ingénieur et cinéaste de formation, s'intéresse aux interactions entre anciens et nouveaux médias. Elle est aujourd'hui doctorante en histoire de l'art à l'université de Berkeley, Californie.
 
Le numérique à contre-sens  par Jean-Yves Chevalier
Le numérique reproduit des images et des sons « fidèles » mais ne permet ni de sentir, ni de goûter ni de toucher ; notre mémoire est tout aussi sélective. La littérature témoigne de l'appauvrissement du monde sensible par nos représentations, cérébrales ou numériques.
Il n'y a pas de souvenir d'un parfum, c'est lui qui rouvre le souvenir, note Gracq à propos des barges de chanvre roui glissant sur la Loire en septembre et dont la senteur était pour lui « l'odeur même de l'automne ». Je ne peux retrouver en moi l'odeur de la maison dans laquelle je passais mes vacances d'enfance, alors qu'elle est pourtant bien présente puisqu'il suffit que je me rende sur place pour qu'elle s'impose, intacte et à nulle autre pareille. Je peux entendre le bruit des grillons de la forêt provençale mais nullement sentir, loin de lui, le maquis corse dont les parfums me semblent pourtant si familiers dès que, là-bas, je les inhale.
Jean-Yves Chevalier est professeur de mathématiques en classe préparatoire à Henri IV.
 
Tatouage à tout âge  par Alain Pinault
« Vous ne ferez pas d'incisions dans votre chair pour un mort et vous ne vous ferez pas de tatouage »
Lévitique 19.28, La Nouvelle Bible Segond.
Se singulariser en faisant comme tout le monde, c'est un peu la définition de la mode. À la différence de la parure amovible sur le corps, dont on peut à tout moment se dépouiller pour en changer, le tatouage, comme le piercing, est inscrit douloureusement dans la chair, indélébile. Un tout autre engagement, irréversible.
Alain Pinault
 
Une transparence en trompe-l'œil  par Jacques Billard
À l'origine dirigée contre un pouvoir tyrannique et secret, l'exigence de « transparence » est désormais requise de tout un chacun. Et chacun de nourrir allègrement avec ses « données » un système qui entend tout savoir pour mieux le servir et l'asservir. En toute opacité.
L'exigence de transparence dans les démocraties contemporaines. C'est la deuxième épreuve écrite d'un concours d'accès à l'ENA de 2014 (un 1er avril). On aimerait savoir ce que les candidats, qui sont ceux qui nous gouverneront demain, en ont dit. C'est d'ailleurs une question très facile à traiter : une transparence doit être imposée sans réserve aux pouvoirs et un refus absolu doit être opposé à tout ce qui touche à la vie privée des simples citoyens. C'est la nouvelle définition de la démocratie. Rien de nouveau sous le soleil, cependant. Avoir l'air transparent, sans doute, mais l'être réellement ? Certainement pas.
Jacques Billard, philosophe, a été directeur d’études à l’IUFM de Paris, maître de conférences à Sciences-Po, Paris et à l'Université Paris I Panthéon-Sorbonne. Site : www.jacques-billard.fr
 
Révolutions par Thierry Aoudja
Chasseurs-cueilleurs d'informations, organisés en tribus nomades, artisans minutieux vivant de troc et de dons, philosophes à mi-temps s'exprimant souvent en idéogrammes. La préhistoire ? Non, le portrait-robot des habitants de la société numérique.
La « civilisation numérique », sans cesse affublée et pétrie de futurs plus-que-parfaits, semblerait, paradoxalement et sans jamais le revendiquer, guidée par des paradigmes traditionnellement associés à la préhistoire. Enquête médiologique.
Le mot révolution connaît, ces derniers temps, un regain insensé. À tel point qu'en définitive ce terme ne signifie plus rien. Sinon l'apparition d'une quelconque innovation techno-sociétale qualifiée, depuis peu, de « disruptive » – terme mainstream destiné à remplacer celui de révolution, jugé trop poussiéreux par l'intelligentsia du nouveau monde.
Thierry Aoudja a fondé, en 1999, le label Le confort moderne, puis l'agence de communication digitale neo05, spécialisée dans les médias. Depuis 2015, il intervient en tant qu'enseignant et conférencier à l'Institut catholique de Toulouse.
 
Babel numérisée  par Michel Melot
De la bibliothèque conservatoire des œuvres déjà écrites à la bibliothèque virtuelle de tous les livres possibles, du verbe au code, au-delà des signes : l'utopie d'une numérisation universelle s'attaque aux sensations et aux objets qui les affectent. Le chiffre, essence même de la réalité ?
Depuis la mémorable narration par Jorge Luis Borges de la Bibliothèque de Babel, bien d'autres découvertes ont bouleversé cette conception de l'Univers. La vision terrifiante et imprécise qu'en donnait le vieux narrateur nous semble aujourd'hui archaïque et naïve. Il n'était pas faux d'observer que le nombre de livres qu'elle contient dans ses vertigineuses galeries hexagonales est fini. C'était même là une intuition décisive, une certitude sans laquelle la science n'aurait pu se développer comme elle l'a fait.
Michel Melot, bibliothécaire et historien d'art, a été président du Conseil supérieur des Bibliothèques. Dernier livre publié : Mirabilia. Essai sur l'inventaire général du patrimoine culturel, Gallimard, 2012.
 
La servitude algorithmique  par Bruno Lavillatte
Les algorithmes font de chaque internaute réduit au calcul de ses données, à la fois un détenu dans son profil et dans sa bulle, et le surveillant zélé de soi-même et des autres. Une éthique algorithmique, en somme, sous le contrôle d'un panoptique invisible.
Tandis que les technologies de la discipline affirment et renforcent les formes de pouvoir dans leur extériorité radicale, les technologies de l'information affirment et renforcent les formes de soumission dans leur intériorité totale. Dissimulées et sournoises. D'un côté, « des murs de nuit » et de pierre destinés à éclipser le jour pour y broyer du noir, de l'autre des écrans lumineux et liquides destinés à faire croire que l'on y voit toujours plus clair et toujours plus loin dans la transparence.
Bruno Lavillatte, ancien professeur de philosophie, converti momentanément aux fonctions de chef de cabinet du Président de Tours Métropole Val de Loire, s'intéresse aux frontières épistémologiques entre le rationnel et l'irrationnel de la Renaissance à nos jours.
 
L'empire du rien  par Pierre Chédeville
Le corps repu, les âmes s'étiolent. L'Union européenne a « commencé par l'économie », elle s'y achève. La paix perpétuelle vaut mieux que la guerre toujours recommencée, le parc de loisirs mieux que le champ de bataille où s'affrontaient les empires du mal. Mais les orages apaisés nous laissent tout démunis, sous un ciel de plomb.
Le gris doit-il fatalement succéder au rouge ou au noir pour conjurer le Mal ? La tragédie humaine, pour ne pas se répéter, doit-elle nécessairement céder la place au fade ? La langueur maternelle dans laquelle nous barbotons préfigure-t-elle la délivrance définitive des fureurs patriarcales d'antan ou leur revival sous une forme nouvelle ? La douceur de vivre factice et les drogues en tous genre, qui la stimulent, sont-elles le prix à payer pour se tenir tranquille ou river le couvercle sur la cocotte-minute ? Notre addiction aux clics anesthésie-t-elle notre irrésistible envie de filer des claques à nos congénères ?
Pierre Chédeville a une double formation en management et en littérature. Présent dans le monde de l'entreprise, où il est spécialiste du domaine bancaire, il n'a cependant pas cessé de questionner les grands textes pour essayer d'éclairer de manière décalée le monde contemporain.
 
 
En vente au numéro ou par abonnement :
avec le bon de commande à télécharger ici,
au format numérique sur le site des éditions Gallimard,
au format papier sur le site dessinoriginal.com,
en téléphonant au 06 15 10 91 95
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10 rue de l’Odéon
75006 Paris
 
Librairies partenaires :
  Annecy   Librairie Imaginaire   48 bis, rue de la Poste  
  Bourges   Librairie la Poterne   41, rue Moyenne  
  Bordeaux   Librairie Mollat   15, rue Vital-Carles  
  Lyon   Librairie Passages   11, rue de Brest  
  Paris   Librairie Delamain   155, rue Saint-Honoré, Ier  
      Librairie Harmattan-Tekhné   7, rue des Carmes, Ve  
      La Procure   3, rue de Mézières, VIe  
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      Librairie Erasmus   52, rue Bichat, Xe  
      Le Divan   203, rue de la Convention, XVe  
      Librairie de Paris   9, place de Clichy, XVIIe  
  Strasbourg   Librairie Kléber   1, rue des Francs-Bourgeois  
  Toulouse   Ombres Blanches   50, rue Gambetta  
 
Directeur : Régis Debray
 
Rédacteur en chef : Paul Soriano
 
Secrétariat de rédaction : Isabelle Debray
 
Comité de lecture :
Pierre-Marc de Biasi, Catherine Bertho-Lavenir, Jacques Billard, Daniel Bougnoux, Pierre Chédeville, Jean-Yves Chevalier, Robert Damien (décédé), Karine Douplitzky, Robert Dumas, Pierre d’Huy, Michel Erman, Françoise Gaillard, François-Bernard Huyghe, Jacques Lecarme, Hélène Maurel-Indart, Michel Melot, Louise Merzeau (décédée), Antoine Perraud, Alain Pinault, France Renucci, Clara Schmelck, Monique Sicard.
 
Avis aux amateurs

Les éditions du CNRS

ont publié

le 15 octobre 2009

une anthologie

(illustrée, 800 pages)

des Cahiers de Médiologie

(1996-2004)

dans toutes les bonnes librairies

ou sur le site des éditions du CNRS

 

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